Beau succès du Merlu d'Avril sur le port de Saint Jean de Luz - Ciboure

L'association de l'office de tourisme d'Ascain, Claude Meharu, Michel Barrendedéguy, Jean-Michel Poitevin et Marcel Vibes, en compagnie de Christine Bessonnart, Maire de St Pee et Marie Laure Roumy, présidente de l'office de tourisme d'Ascain. photo: B.CABANTOUS, pour la CCSPB

16.04.2012

Le week-end du 14 et 15 avril, le merlu de ligne fut mis en valeur comme jamais sur le port de Saint Jean de Luz – Ciboure.
Car ce poisson, humble d’apparence, est en réalité un véritable trésor gastronomique et économique. Il fait partie de cette filière de qualité que la Communauté de Communes Sud Pays Basque (CCSPB) soutient, jusqu’à l’obtention de l’appellation « merlu de ligne de Saint Jean de Luz ».


Cet évènement fut l’occasion de découvrir que l’Ifremer œuvre à la préservation de la ressource des merlus,  notamment dans le Gouf de Capbreton .  L’occasion aussi d’écouter les témoignages forts des  7 associations de pêcheurs, ainsi que des enseignants du lycée hôtelier de Biarritz et du lycée Maritime de Ciboure .
« L’agro alimentaire et la pêche : la filière de qualité » était d’ailleurs un des thèmes abordé le samedi lors d’une table ronde animée par  Roland Machenaud, élu de Ciboure.  Idée phare de cette rencontre : créer un atelier collectif de transformation des produits de la mer pour les professionnels de la fillière.  Ainsi, les pêcheurs seront moins dépendants des aléas du prix du marché.
Les chefs cuisiniers pendant deux jours ont aussi livré leurs secrets gastronomiques: le merlu, ça se cuisine simple! Comme tous les bons produits, pas besoin de chichis.
L’ordre du jour était bien : tous autour du merlu ! Scientifiques, pêcheurs, enseignants, cuisiniers…  et même le spirituel s’en est mêlé… par la bouche du père Epalza, aumônier des marins, qui  s’émerveillait qu’enfin le lien fût noué entre la terre et la mer. Grâce à cette huile de tournesol cultivée par des paysans localement,  et destinée aux moteurs des bateaux de pêche.